Lors de la Séance Officielle du 18 juin 2019, Cap sur l’Avenir a posé la question suivante : «Le Conseil Territorial entend-t-il défendre les intérêts de l’Archipel en se mobilisant pour relayer l’action de l’Etat et des Parlementaires au national et défendre les intérêts maritimes de Saint-Pierre-et-Miquelon dans le dossier du plateau continental, notamment s’agissant de la contestation du plein effet territorial donné unilatéralement par le Canada à l’Île de Sable en 1996 ?»

À la même période, la Collectivité Territoriale a été saisie par l’État, sous un délai très court de 15 jours, pour donner son avis sur la ratification du CETA. La Collectivité Territoriale a saisi l’opportunité d’agir auprès de l’État et de ses deux parlementaires afin qu’ils puissent intervenir auprès des autorités canadiennes dans le cadre de la demande de l’extension du plateau continental.

En effet, la Collectivité a demandé que la France puisse relancer les négociations et déposer un dossier en commun avec le Canada avant de ratifier l’accord de libre échange du CETA.

Curieusement, Cap sur l’Avenir s’est abstenu lors du vote en Conseil Exécutif alors que leur représentante est au gouvernement.

Le 3 juillet, l’État français a donné son accord pour la ratification du CETA qui est prévue le 17 juillet à l’Assemblée nationale.

L’inconsistance de l’opposition au Conseil Territorial incapable de faire cause commune avec la majorité sur le dossier plateau continental alors que le représentant de cap sur l’avenir demandait il y a quelques jours d’agir …..quelle tristesse pour l’archipel qui s’était uni par le passé pour défendre ce dossier.

Un pied de nez à la présidente de cap sur l’avenir , Annick GIRARDIN qui faisait de la défense de ce dossier son combat politique. Qu’en est-il quelques années après ?