Le projet de contrat de développement et de transformation fixe un cadre commun de coopération entre l’État et la Collectivité Territoriale pour mettre en œuvre un projet territorial partagé, soucieux de l’intérêt général et du respect des caractères spécifiques de l’archipel.

Le contrat 2019-2022 offre un cadre renouvelé qui permet une contractualisation de certains ministères ou opérateurs qui n’y étaient jusqu’à présent pas associés (le Ministère du Travail, le Ministère de la Transition Écologique et Solidaire, l’ADEME et l’Agence Nationale du Sport viennent compléter le soutien apporté par le Ministère des Outre-Mer).

Il permet de mobiliser à parité État et Collectivité Territoriale pour près de 38 millions d’euros contre environ 22 millions d’euros initialement programmés pour le précédent contrat. La répartition est la suivante : 18 919 724 € de la part de l’État et 19 152 000 € pour la Collectivité Territoriale.

Ce contrat sera signé le 8 juillet prochain à Paris, en présence du Premier Ministre.

Ainsi, la Collectivité prévoit de mener à bien des opérations importantes au niveau des infrastructures :

• La construction d’une résidence autonomie dans le cadre de la plate-forme géronto-handicap ;
• L’aménagement de la route de l’isthme entre Miquelon et Langlade afin d’améliorer la sécurité des nombreux usagers de cet axe routier très fréquenté. Le projet consiste à réaliser un aménagement durable de cette route (chaussée et abords), tout en respectant l’environnement naturel et fragile propre à l’isthme ;
• La réhabilitation du barrage de la Vigie qui permet l’alimentation en eau de la ville de Saint-Pierre à hauteur de 50 %.

Enfin, la mobilisation en faveur de la protection de l’environnement et de l’adaptation aux changements climatiques est réaffirmée par les fortes dotations prévues en matière :

• D’assainissement des eaux usées afin de protéger au mieux l’environnement et de faire des économies de fonctionnement ;
• D’efficacité énergétique pour promouvoir des actions en faveur de la transition énergétique à l’échelle de l’archipel ;
• D’énergies renouvelables ;
• De prévention des inondations à Miquelon en protégeant les points névralgiques des zones à enjeux humains vulnérables (ERP, réseaux, établissement scolaire…).

Ce travail a été mené entre les services de la Collectivité, de l’Etat et discuté régulièrement avec le Ministère des Outre-Mer. Il est à regretter que l’opposition se soit abstenue en glorifiant le travail de l’État et en dénigrant celui de la Collectivité. Allez comprendre quelque chose dans un document co-signé…